
Kingsley Coman, ailier du Bayern Munich et international français, se distingue non seulement par son talent, mais aussi par sa philosophie rare dans le football moderne. Dans une interview accordée à L’Équipe, le joueur a livré sa vision du sport collectif et de sa carrière en équipe nationale.
« Je préfère laisser ma place à un jeune »
« Je préfère ne pas faire une Coupe du Monde pour laisser la place à un jeune si c’est pour venir et ne rien faire », explique Coman, soulignant son sens des responsabilités et sa volonté de favoriser l’émergence des nouvelles générations.
Un ego assumé mais mesuré
Interrogé sur son ego, le joueur ne se cache pas : « Si j’ai moins d’ego que la moyenne ? Je ne sais pas. J’ai de l’ego et je veux être respecté, mais le football, c’est un sport collectif. Je pense toujours à l’équipe. »
Un exemple sur le terrain et en sélection
Ce pragmatisme se reflète dans ses statistiques en Bleu : en 59 sélections, Coman n’a jamais disputé qu’un seul match entier. « Qu’est-ce que ça dit de moi ? Je ne pose pas de problème. Le coach sait que me sortir ne sera jamais un problème », ajoute-t-il avec humour.
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Au-delà de ses performances sur le terrain, Coman se distingue donc par son attitude rare, plaçant l’intérêt collectif avant la gloire personnelle, un exemple pour ses coéquipiers et pour la nouvelle génération de footballeurs.
Par Kevin AKA


