
La CAN, théâtre des grands drames
La Coupe d’Afrique des nations a souvent servi de décor à leurs affrontements les plus mémorables. En 2004, après un 1–1 arraché au bout du suspense, la Tunisie renverse le Nigéria aux tirs au but et fait chavirer tout un pays. Deux ans plus tard, en 2006, le scénario se répète presque à l’identique, mais la séance sourit cette fois aux Super Eagles, vainqueurs 6–5, dans un parfum de revanche assumée.
Des souvenirs qui laissent des traces
L’histoire commune des deux nations remonte encore plus loin. En 1978, la Tunisie quitte la pelouse, laissant au Nigéria un podium acquis sur tapis vert. Plus récemment, lors de la CAN 2021, les Aigles de Carthage, annoncés condamnés, font tomber des Super Eagles jusque-là invaincus. « On nous pensait morts… mais nous n’étions pas venus pour regarder », lâchait alors un cadre tunisien, résumant l’esprit de résistance qui entoure cette sélection.
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Quand la logique disparaît
Aujourd’hui encore, toute prévision semble fragile. Le Nigéria se présente avec un effectif redoutable, mais sait que face à la Tunisie, rien n’est jamais acquis. Dans les vestiaires, une phrase revient comme un mantra depuis 2004 : « La Tunisie ne meurt jamais ». Reste à savoir si, une fois de plus, l’histoire décidera de se répéter.

