
Depuis son arrivée à la tête de la Seleção l’été dernier, Carlo Ancelotti n’a pas seulement signé un contrat : il est devenu une figure emblématique du football brésilien.
Salué dans les rues lors du dernier carnaval, l’Italien incarne un renouveau sportif et culturel. Pour s’attacher ses services, la Confédération Brésilienne de Football (CBF) n’a pas hésité à lui offrir un contrat de quatre ans au salaire vertigineux de 40 millions d’euros brut par an, selon As. Ce montant fait de lui l’entraîneur national le mieux rémunéré au monde, un investissement jugé stratégique pour restaurer le prestige de l’équipe quintuple championne du monde.
Une opération déjà rentable pour la CBF
Malgré ce coût impressionnant, l’effet Ancelotti se fait déjà sentir sur le plan économique. Après les turbulences provoquées par le départ d’Ednaldo Rodrigues et la perte de sponsors historiques comme Mastercard et TCL en 2025, l’Italien a relancé la confiance des partenaires. De nouveaux sponsors majeurs – Uber, Volkswagen, iFood – ont rejoint la CBF, générant 22 millions de réaux annuels, avec un objectif de 60 millions d’ici mi-2026.
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L’aura d’Ancelotti dynamise également le football féminin et attire investisseurs et touristes étrangers. Comme le souligne René Salviano, PDG de Heatmap, « l’image positive portée par Ancelotti rassure les marques, qui voient désormais la CBF comme un partenaire stable et stratégique ». En somme, les 40 millions d’euros annuels versés à l’ancien coach du Real Madrid servent de moteur à une renaissance commerciale sans précédent pour le football brésilien.


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