
Alors que le Maroc et la Tunisie ont déjà validé leur billet pour la Coupe du Monde 2026, l’Algérie pourrait rejoindre la fête dès le rassemblement d’octobre. Une qualification que tout un peuple attend depuis plus d’une décennie.
Souvenir de 2014 : l’épopée brésilienne
Il faut remonter à 2014 pour retrouver la trace des Fennecs sur la scène mondiale. Cette année-là, au Brésil, l’Algérie avait réalisé un parcours historique, s’arrêtant en huitièmes de finale face à la redoutable Allemagne.
Dans un match resté légendaire, les hommes de Vahid Halilhodžić avaient résisté vaillamment, avant de céder face à un Manuel Neuer impérial. Une élimination héroïque qui avait marqué les esprits.
Onze ans d’attente
Depuis cette épopée, l’Algérie a manqué deux Coupes du Monde (2018 et 2022), se contentant de suivre le tournoi depuis le petit écran. Mais la réforme du Mondial, désormais élargi à 48 équipes, offre de nouvelles opportunités aux sélections africaines. Et cette fois, les Fennecs sont en bonne position pour en profiter.
Un billet encore à valider
En septembre, les coéquipiers de Riyad Mahrez n’ont pas réussi à officialiser leur qualification, contrairement au Maroc et à la Tunisie. Mais les prochains matchs face à la Somalie et à l’Ouganda pourraient tout changer.
Sous la houlette de Vladimir Petković, l’Algérie peut définitivement s’ouvrir les portes de la Coupe du Monde 2026 et rêver d’un été américain.
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Des scénarios clairs
Les Fennecs ont leur destin entre leurs mains.
- Victoire contre la Somalie → qualification directe.
- Match nul → qualification possible si ni l’Ouganda ni le Mozambique ne gagnent.
- Défaites de l’Ouganda et du Mozambique → l’Algérie passe également.
Mais pour éviter tout calcul complexe, une simple victoire face à la Somalie suffirait à libérer tout un pays et à replonger l’Algérie dans la ferveur de la Coupe du Monde.
Par Kevin AKA


