
Alors que les 48 sélections qualifiées sont désormais connues, la FIFA a lancé mercredi 1er avril la dernière phase de vente de billets pour la Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Plus de trois millions de places sont encore disponibles sur la plateforme officielle, selon un système de vente basé sur le principe du « premier arrivé, premier servi ».
Dès l’ouverture, les acheteurs ont été confrontés à une file d’attente virtuelle pouvant durer plusieurs heures. Une fois la session ouverte, les utilisateurs disposent de 20 minutes pour finaliser leur achat avant déconnexion automatique. Des billets sont également remis en circulation progressivement, y compris pour des matchs joués le jour même.
Coupe du monde 2026 : des tarifs élevés et une polémique sur la « tarification dynamique »
Les prix affichés alimentent déjà la controverse. Certains billets atteignent des niveaux très élevés selon l’affiche et la demande : jusqu’à plus de 2 700 dollars pour certains matchs des États-Unis, tandis que des rencontres comme France–Irak ou Angleterre–Croatie oscillent entre quelques centaines de dollars. Le match d’ouverture Mexique–Afrique du Sud débute, lui, à plus de 1 400 dollars.
La FIFA justifie ces montants par une « tarification variable » liée à la forte demande, évoquant des centaines de millions de requêtes lors des phases précédentes. Mais cette politique tarifaire est vivement critiquée. Des associations de supporters et de consommateurs ont même saisi la Commission européenne pour dénoncer des pratiques jugées opaques et abusives.
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Malgré la mise en vente de billets à prix réduits pour certains supporters, la polémique enfle, d’autant que la plateforme officielle de revente, elle aussi critiquée, doit rouvrir dans un contexte de forte tension autour de l’accessibilité des matchs.

