
Après avoir accroché le Brésil (1-1), le Maroc a confirmé face à l’Écosse lors de son deuxième match de la Coupe du monde 2026 (1-0). Une victoire courte mais importante, obtenue dans une ambiance jugée inhabituelle, marquée par des réactions contrastées autour d’Achraf Hakimi, l’un des cadres des Lions de l’Atlas.
Le jour même de la rencontre, le défenseur a appris son renvoi devant une juridiction criminelle dans le cadre d’une affaire d’accusation de viol remontant à 2023. Une annonce qui a immédiatement alimenté les discussions et semblé peser sur son match, durant lequel il n’a pas affiché son niveau habituel. En conférence de presse, le sélectionneur Mohamed Ouahbi a tenu à le soutenir, soulignant son importance pour le groupe et sa capacité à rester mobilisé malgré le contexte.
Réactions médiatiques et perceptions d’un timing controversé
Au Maroc, cette séquence judiciaire suscite de nombreuses interrogations, notamment sur le moment choisi pour la communication de la décision. Cité par L’Équipe, le journaliste Amine Raad estime que ce timing interroge et rappelle l’impact de l’affaire sur l’image du joueur, très populaire dans son pays.
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D’autres observateurs marocains vont plus loin, évoquant un sentiment de suspicion autour du contexte global, certains parlant même de « conspiration », tout en reconnaissant qu’il s’agit d’un sujet peu traité dans certains médias locaux. D’autres voix relativisent cependant, rappelant que des procédures similaires ont concerné d’autres sportifs par le passé avant que les affaires ne soient jugées ou clarifiées.


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