
L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala ne participera pas au Mondial 2026. Une décision de la FIFA qui s’inscrit dans le prolongement direct de la controverse ayant marqué la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc.
Selon plusieurs sources concordantes, son absence de la liste des arbitres retenus s’explique principalement par la gestion très critiquée de cette rencontre. Sans qu’aucune sanction disciplinaire officielle n’ait été prononcée par la CAF, cet épisode a laissé une empreinte durable dans les cercles du football international.
Au cœur des critiques : une application jugée incohérente des règles, des décisions contestées dans des moments clés et une gestion tendue de la rencontre. Parmi les faits marquants, le refus d’un but sénégalais largement incompris, l’attribution d’un penalty au Maroc en fin de match jugé sévère par certains observateurs, ainsi qu’une interruption temporaire après le départ des joueurs sénégalais en signe de protestation. Autant d’éléments perçus comme incompatibles avec les standards exigés pour une Coupe du monde.
Mondial 2026 : La FIFA mise sur la fiabilité, l’Afrique reste bien représentée
Dans sa stratégie de sélection, la FIFA semble avoir privilégié des profils jugés plus stables et consensuels, afin d’éviter toute polémique susceptible de ternir l’image du tournoi. Plusieurs officiels africains ont ainsi été retenus, tandis que d’autres, associés à des épisodes controversés lors de la CAN 2025, ont été écartés.
Malgré cette mise à l’écart, Jean-Jacques Ndala continue d’exercer dans les compétitions de la CAF, preuve que ses compétences techniques ne sont pas globalement remises en cause. En son absence, l’Algérien Mustapha Ghorbal s’impose comme une figure de référence du corps arbitral africain.
Parmi les arbitres en vue, le Mauritanien Dahane Beida et le Gabonais Pierre Atcho se distinguent par leur progression, tandis que l’Égyptien Amin Mohamed et le Sud-Africain Abongile Tom figurent parmi les 52 arbitres centraux sélectionnés pour 2026.
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L’Afrique sera également bien représentée chez les arbitres assistants et à la VAR, avec notamment Mahmoud Abouelregal, Amos Abeigne, Hamza El Fariq et Mahmoud Ashour. Une présence qui confirme la montée en puissance du continent dans tous les compartiments de l’arbitrage.
Avec des officiels issus de plusieurs pays africains, la délégation du continent abordera le Mondial 2026 — organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada — avec l’ambition de consolider sa place au plus haut niveau. Même sans Ndala, l’Afrique entend démontrer qu’elle dispose d’arbitres capables de garantir l’équité sur la scène internationale.

