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Coupe du monde 2026 : Pape Fall analyse l’effondrement du Sénégal face à la France (3-1)

Après la défaite du Sénégal contre la France (3-1) au Mondial 2026, Pape Fall décrypte un match marqué par une première période prometteuse mais un net effondrement physique en seconde mi-temps.

La défaite du Sénégal face à la France (3-1) lors de son entrée en lice à la Coupe du monde 2026 continue d’alimenter les débats. Pour l’ancien international Pape Fall, l’équipe sénégalaise a pourtant montré de bonnes intentions en première période, avant de s’effondrer après la pause.

« On a vu une très bonne équipe sénégalaise en première période », a-t-il confié dans un entretien à L’Observateur. Bien organisée tactiquement, la sélection a su varier entre bloc haut et bloc médian, se créant plusieurs situations dangereuses. Mais l’ancien Lion regrette surtout le manque de réalisme offensif : « Dans le haut niveau, il y a des choses qui ne se pardonnent pas. Nous n’avons pas su concrétiser nos actions », souligne-t-il.

Un effondrement physique et des choix stratégiques payants pour la France

Pour Pape Fall, le tournant du match s’explique avant tout par la dimension physique. Selon lui, le sélectionneur français Didier Deschamps avait anticipé un possible déclin sénégalais après les efforts consentis en première période, notamment dans des conditions climatiques exigeantes.

« Entraîneur expérimenté, Deschamps a compris qu’avec la chaleur, du point de vue physique, on pouvait couler », analyse-t-il.

En seconde période, le Sénégal a progressivement perdu le contrôle du jeu, incapable de maintenir son intensité face à une équipe de France plus fraîche et plus tranchante. « On a eu une équipe complètement à la rue. Une équipe qui a regardé la France jouer », tranche l’ancien international.

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Il pointe également la forme insuffisante de certains cadres, dont Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Guèye. Le premier, solide avant la pause, a fini par céder face à l’intensité adverse, tandis que le second a tenté de compenser en redescendant très bas pour organiser le jeu, sans réel succès. Des joueurs comme Lamine Camara et Pape Guèye n’ont pas non plus évolué à leur meilleur niveau.

« Rien ne peut remplacer la compétition. L’intensité des matches, on ne peut pas la retrouver à l’entraînement », rappelle-t-il, appelant à privilégier des joueurs pleinement compétitifs pour éviter de nouvelles désillusions.

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