
Ce jeudi, les Bleus jouent bien plus qu’un match : ils jouent leur avenir mondial. Officiellement, une victoire contre l’Ukraine suffirait à assurer la qualification. Mais dans le football, rien n’est jamais acquis, et l’ombre d’un effondrement plane sur les hommes de Didier Deschamps.
Le calcul impitoyable
Une défaite face à l’Ukraine mettrait les deux équipes à égalité avec 10 points. Tout se jouerait alors dimanche, lors de la dernière journée à très haut risque : l’Ukraine reçoit l’Islande, tandis que la France se déplace en Azerbaïdjan — un terrain difficile face à une équipe libérée et ambitieuse. Si Mbappé et ses coéquipiers trébuchent à nouveau, le scénario catastrophe pourrait devenir réalité.
La deuxième place, piège mortel
Dans ce cas, l’Ukraine pourrait doubler les Bleus grâce à une meilleure différence de buts et s’emparer de la première place du groupe D. La France, elle, se retrouverait deuxième. Un statut trompeur : seule la première place assure une qualification directe. Le deuxième doit passer par les barrages, un chemin semé d’embûches.
Les barrages : un chemin périlleux
Personne ne rêve de ces barrages : un mini-tournoi impitoyable en mars 2026 face à des nations européennes frustrées, comme l’Italie, la Croatie ou la Pologne. En seulement 180 minutes, tout pourrait s’effondrer. Même une troisième place, garantie par le Final Four de la Ligue des nations, n’épargne pas la tension : tout se jouerait sur une double confrontation à haut risque.
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Un seul relâchement peut tout compromettre
Ce scénario noir semble improbable, mais un faux pas jeudi, suivi d’un revers dimanche, pourrait gripper la machine. Le rêve d’une Coupe du monde américaine pourrait alors se transformer en cauchemar hexagonal. Deschamps le sait : un seul relâchement, et les Bleus pourraient dire adieu à 2026.

