
Ce lundi, Lionel Messi a semé le doute quant à sa participation à la Coupe du monde 2026. Une sortie bien calculée, sans doute, mais qui laisse tout de même planer une part d’incertitude. Alors, pourquoi le génie argentin pourrait-il tirer un trait sur le Mondial ?
Quand une blessure peut tout faire basculer
Souvenez-vous : en janvier 2014, un modeste milieu de terrain amateur, Soner Ertek, avait privé Radamel Falcao du Mondial brésilien après un tacle mal maîtrisé. Un fait divers devenu légendaire.
Dix ans plus tard, l’histoire pourrait se répéter. Le 2 novembre prochain, Lionel Messi croisera la route du Norvégien Edvard Tagseth lors du match retour des play-offs de MLS. Petit, rugueux et coutumier des avertissements, le joueur de Nashville n’est pas du genre à reculer dans les duels. Un mauvais geste, et les derniers rêves de Coupe du monde de La Pulga pourraient s’envoler. Rodrigo De Paul saura sans doute lui rappeler les lois de la réciprocité.
La technologie, nouvel adversaire de Messi ?
Au Qatar, Messi avait conquis le monde et, avec lui, le statut de meilleur joueur de l’histoire. Une épopée auréolée de cinq penalties (quatre transformés), record à la clé.
Mais le Mondial 2026 s’annonce différent. Adidas a dévoilé Trionda, un ballon bourré de capteurs capables de détecter chaque contact. Une avancée technologique censée renforcer la transparence arbitrale… mais peut-être un peu trop « honnête » pour les attaquants malins. De quoi refroidir un Messi désormais plus à l’aise sur son canapé, chips Lay’s à la main, que dans un duel technologique face aux arbitres assistés.
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Alvarez, la relève assumée
Au Qatar, Julián Álvarez avait inscrit quatre buts sans jamais terminer un match entier. Une efficacité redoutable qui l’a propulsé sur le devant de la scène et révélé une nouvelle génération argentine.
Désormais, l’ombre de Messi pèse moins. « Je verrai si je peux être à 100 %, si je peux être utile au groupe », confiait l’intéressé à NBC. Mais avec un Alvarez en pleine ascension, la réponse semble déjà écrite : la Pulga peut se reposer, l’Araña tisse désormais sa toile.
Par Kevin AKA


