
Les quatorze années de règne de Didier Deschamps à la tête des Bleus touchent à leur fin. Après la Coupe du monde 2026, le champion du monde 2018 passera la main, et c’est Zinedine Zidane qui apparaît comme le principal favori pour lui succéder.
Mais cette transition suscite déjà des débats chez plusieurs observateurs, qui estiment que la mission du futur sélectionneur ne sera pas simple, tant l’ère Deschamps a marqué l’équipe de France par sa régularité et ses résultats.
Pierre Ménès met en garde contre des attentes démesurées
Invité sur sa chaîne YouTube, Pierre Ménès a souligné la difficulté du défi qui attend Zidane, malgré l’aura dont il bénéficiera à son arrivée. Selon lui, reproduire, voire approcher, le bilan de Deschamps sera une tâche complexe, même pour une figure aussi respectée.
Il rappelle notamment le parcours du sélectionneur sortant, vainqueur de la Coupe du monde 2018 puis finaliste de l’édition suivante, perdu aux tirs au but. Dans ce contexte, Ménès estime que Zidane profitera d’un véritable « état de grâce » au début de son mandat, où chaque décision sera largement saluée.
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Mais cet enthousiasme initial pourrait rapidement s’estomper, prévient-il, car « tout Zidane qu’il est », le jugement finira par se faire sur les résultats et la durée. Il dit également s’attendre à une couverture médiatique très élogieuse au départ, avant un retour progressif à une analyse plus exigeante.
Enfin, malgré ses réserves sur la personnalité de Zidane, Ménès reconnaît que son palmarès au Real Madrid, marqué notamment par trois Ligues des champions consécutives, alimente forcément les attentes autour de sa future expérience avec les Bleus.

