
La route vers une éventuelle finale de la Coupe du monde 2026 pourrait s’apparenter à un véritable marathon pour l’équipe de France. Si les hommes de Didier Deschamps ont déjà validé leur billet pour les seizièmes de finale, leur classement final dans le groupe dépendra encore du résultat face à la Norvège, ce vendredi. En terminant premiers, les Tricolores pourraient hériter d’un tableau particulièrement relevé.
Une entrée en matière abordable avant les premiers sommets
Les Bleus devraient d’abord affronter la Suède en seizièmes de finale, à moins qu’un autre troisième de groupe ne vienne bouleverser les projections actuelles. Le rendez-vous est fixé au 30 juin à New York, avec un premier test face à une sélection européenne rompue aux grands rendez-vous internationaux.
Mais les choses sérieuses pourraient rapidement s’accélérer. Dès les huitièmes de finale, la France se dirigerait vers un choc face à l’Allemagne, le 4 juillet à Philadelphie. Une affiche aux allures de revanche, douze ans après l’élimination douloureuse du Mondial 2014 au Brésil.
Espagne, Argentine, Angleterre ou Portugal : une fin de parcours explosive
Le niveau d’exigence ne faiblirait pas ensuite. En quarts de finale, les Tricolores pourraient croiser la route des Pays-Bas ou du Maroc, deux adversaires capables de bouleverser n’importe quel scénario.
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Puis viendrait peut-être le rendez-vous le plus attendu : une demi-finale face à l’Espagne, le 14 juillet à Dallas. En pleine fête nationale française, les partenaires de Lamine Yamal pourraient offrir aux Bleus une véritable finale avant l’heure.
Enfin, le dernier obstacle mènerait vers l’un des trois géants annoncés de l’autre partie du tableau : l’Argentine, l’Angleterre ou le Portugal. La finale, programmée au MetLife Stadium de New York, conclurait alors un parcours XXL, riche en retrouvailles, en revanches et en affiches de prestige pour l’équipe de France.


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