
L’équipe de France joue gros ce vendredi soir (21h) face à la Norvège pour son dernier match de la phase de groupes de la Coupe du monde. Invaincus jusqu’ici, les Bleus visent un résultat positif afin de conserver la première place et d’aborder la suite du tournoi dans les meilleures conditions.
Présent en conférence de presse à la veille de cette rencontre décisive, Aurélien Tchouaméni a évoqué les enjeux sportifs, mais aussi le contexte particulier entourant le groupe tricolore.
Une pensée pour Deschamps et la confiance accordée à Guy Stéphan
L’émotion était au rendez-vous au moment d’évoquer l’absence de Didier Deschamps, rentré en France après le décès de sa mère. Au nom du vestiaire, Tchouaméni a adressé ses condoléances au sélectionneur et assuré que les joueurs souhaitaient lui rendre hommage sur le terrain.
« La situation n’est pas normale, mais on veut le rendre fier », a-t-il confié.
En attendant son retour, Guy Stéphan assure l’intérim. Le milieu du Real Madrid s’est montré pleinement confiant envers celui qu’il décrit comme un membre essentiel du staff, proche des joueurs et fidèle à la ligne fixée par Deschamps.
Haaland sous surveillance, Mbappé en leader des Bleus
Sur le plan sportif, la première place du groupe représente un avantage non négligeable pour les Français. « Finir premiers, c’est moins de voyages. Finir deuxièmes, ce serait davantage de déplacements », a rappelé Tchouaméni.
Pour atteindre cet objectif, il faudra notamment contenir Erling Haaland, qualifié de joueur « de classe mondiale », capable de faire basculer une rencontre à tout instant.
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Les Bleus pourront toutefois compter sur leur capitaine Kylian Mbappé. Pour Tchouaméni, la présence de l’attaquant dans « le tournoi le plus important » est un atout majeur : « C’est notre leader. C’est une aubaine de l’avoir avec nous. »
Le Madrilène est également revenu sur sa non-titularisation face à l’Irak, expliquant qu’elle découlait logiquement de son absence à l’entraînement la veille. Il a salué la performance de son ami Manu Koné, qu’il estime encore sous-estimé malgré ses prestations de haut niveau.
Dans un effectif où « il y a des joueurs de classe mondiale à tous les postes », Tchouaméni assure que la concurrence interne reste un moteur essentiel : « Personne ne peut se reposer sur ses lauriers. »

