
L’émotion dépasse le terrain
Dans un pays où le football dépasse le cadre sportif, la détresse du joueur du Maroc n’est pas restée confinée aux vestiaires. Son émotion a résonné jusque dans les institutions, où elle a éclipsé la critique. À Rabat, le débat s’est déplacé de l’analyse du geste vers la protection d’un symbole national.
Le gouvernement réagit
Depuis l’hémicycle, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a tenu à adresser un message clair : « J’ai un message spécial, car j’ai vu que Brahim Díaz était très affecté. »
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Un symbole pour tout un pays
Avant de conclure, il a rappelé l’importance du joueur pour les Marocains : « Tu n’es pas seulement entré dans l’équipe nationale, tu es entré dans le cœur de tous les Marocains. »
Au Parlement, le message d’Aziz Akhannouch a trouvé un écho touchant : « 𝐓𝐮 𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐌𝐚𝐫𝐨𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬. »

